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23 Jan

Les agents immobiliers de Bergerac ne veulent pas de « biens brûlés » !

Un « bien brûlé » , dans le jargon immobilier, est  un bien qui est resté trop longtemps sur le  marché et qui finit par être vendu à un prix moindre que sa vraie valeur. C’est un « bien grillé », au sens figuré du terme.  Lorsqu’une agence immobilière de Bergerac travaille pour mettre en valeur  un appartement ou une maison,  les biens immobiliers se retrouvent rarement « brûlés ». Car pour les spécialistes de l’immobilier, la notion de « bien brûlé » est souvent liée à  un prix de mise en vente trop élevé.  Tout professionnel connaît donc la tendance naturelle et humaine pour un vendeur non averti de surestimer son  propre bien. Et les agents immobiliers de Bergerac  sont vigilants.

Dans le Journal de l’Agence, le magazine spécialisé dans  l’immobilier, Évelyne  Gielen,  détaillait en ce début de mois et  point par point les fausses raisons qui conduisent un vendeur à surestimer la vraie valeur de son bien. La titulaire d’une maîtrise en économie HEC Liège, spécialisée en analyse de marchés et comportements  explique notamment : «  Avec la crise, le marché s’est retourné : on est passé d’un « marché vendeur » à un « marché acheteur ». Avant, quand on mettait en vente un bien, les amateurs « se bousculaient » (et les crédits leur étaient octroyés), ce qui conférait une position de force au vendeur. Avec la crise socioéconomique et financière, peu d’acheteurs se voient encore attribués des crédits, et les investisseurs qui, eux disposent de cash, craignent un changement de fiscalité. Les acheteurs pouvant et voulant donc acheter se retrouvent, en plus petit nombre, déforçant ainsi la position du vendeur et renforçant la leur », explique.

Pour Évelyne  Gielen, il est donc important de suivre l’expertise des agents immobiliers, à Bergerac comme ailleurs  : « Ne pas suivre directement  les recommandations des professionnels, c’est risquer de louper la période en or de vente du bien au détriment d’une période d’essai peu fructueuse. En effet, les meilleures offres d’achat sont ordinairement au début de la mise en vente (pour les biens non atypiques). Les gens qui sont réellement à l’achat cherchent activement. Une fois qu’ils voient le bien à vendre (et aujourd’hui avec internet, tout le monde a  l’information quasi en même temps), ils réagissent. Et comme ils sont véritablement à l’achat, ce sont eux qui sont à même de donner le plus pour le bien en question. C’est ainsi que les meilleures offres sont souvent au début et souvent dans la même gamme de prix si on ne les influence pas. »

A.T. / BazikPress © Delphimages – Fotolia.com

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